Edito du 04/02/2012

Si nous pouvions repartir en arrière, que changerions nous de notre passé?
Ferions nous certaines choses de manière différente? Considérions nous des réussites comme des échecs et des erreurs comme comme de bonnes choses?
C’est une obsession humaine, le fait de toujours vouloir réévaluer les choses passées et révolues. A quoi bon se poser ces questions? A quoi bon se maltraiter à toujours se dire « si j’avais fait autrement, si j’avais agi différemment, le résultat aurait été différent, j’aurais atteint mon but, je ne l’aurais pas blessé etc. etc. Comme si les événements passés était dissociables les uns des autres, comme si nous pouvions en extraire qu’un, au demeurant peut être négatif, afin de le corriger et de le replacer à sa place sans qu’aucun autre ne soit transformé ou altéré par ce changement.
En cela que le temps et les événements passés ne seraient qu’une succession de perle, sans attache, libres et interchangeables. Alors que nous savons pertinemment que le lien qui soutient nos vies est bien le fait que nos existences soient inaltérables et propres à nous même.

Afin de ne plus se poser ce type de dilemmes inintelligibles, il suffit de prendre un peu de recul et de considérer qu’il n’y a rien de bon à vouloir changer un instant de son passé, même pour le rendre meilleur car il est impossible de connaître la succession de transformations que cela engendrerait…il faut simplement se borner à se dire que le passé est le passé, qu’il ne sert à rien de vouloir le changer et que si nous voulons que notre avenir soit meilleur et plus en adéquation avec nos souhaits, c’est sur notre présent qu’il faut travailler car il est le seul sur lequel nous avons un réel impact.
Tous les chemins mènent à Rome et peut importe celui que l’on suit, il restera toujours l’inéluctable, la seule certitude que nous partageons tous, le destin commun qui façonne nos existences à trop la prendre au sérieux et à trop la craindre; la mort est notre destinée, l’unique particularité qui communie chaque être humain. A quoi bon donc se damner à vouloir transformer, remodeler, les instants d’une vie tandis que la seule certitude est que l’aboutissement de ces instants sera leur fin, leur extrémité temporelle.
Vivons l’instant présent sans considération ni du passé ni de l’avenir, carpe diem quam minimum credula postero !

A souvent perdre notre temps, pourtant si précieux, à trop réfléchir sur nos vies, nous oublions de vivre.

4 Réponses à “Edito du 04/02/2012”

  1. Minnie dit :

    Veux-tu bien me dire ou tu prend tes idées??? Tu dois surement avoir une parti de cerveau plus que moi :-) c’est super continu d’écrire mon ami …

  2. DOMINO dit :

    que de facilites pour l’ecriture,chaque jour .chapeau pour ton edito,quand bien meme parfois un peu ermetique globalement positif et instructif:continu meme si nous ne sommes pas toujours dans la meme lignee politique.

  3. rectificador dit :

    Je ne sais pas Minnie =) certainement pas une partie en plus, plutôt peut être différente!! Je continuerai =)

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